Veille AO Par Anas Rabhi

Trouver appels d'offres publics : guide 2026

BOAMP, PLACE, TED, profils acheteurs, plateformes régionales : toutes les sources pour trouver des appels d'offres publics en France, classées par seuil et par type d'acheteur.

Pour trouver des appels d'offres publics en France, il existe quatre niveaux de publication : le BOAMP pour les marchés nationaux au-dessus de 40 000 € HT, PLACE pour les marchés de l'État, le JOUE/TED pour les seuils européens, et les profils acheteurs régionaux pour les MAPA et les marchés de collectivités. Aucune de ces sources ne couvre seule l'intégralité des opportunités disponibles.

C'est précisément le piège dans lequel tombent la plupart des TPE et PME qui cherchent des marchés publics : elles consultent le BOAMP, manquent les MAPA publiés uniquement sur AWS-Achat ou e-Marchespublics, ignorent les seuils européens du TED, et ratent des dizaines d'AO accessibles chaque semaine sur leur secteur et leur zone géographique.

Ce guide cartographie l'intégralité des sources, explique leur logique (seuils de publicité, codes CPV, procédures), et vous donne une méthode concrète pour couvrir le marché sans y passer votre semaine.

Points clés à retenir
  • Il n'existe pas une seule source d'appels d'offres en France : BOAMP, PLACE, TED, profils acheteurs régionaux et sites de collectivités publient chacun des marchés distincts.
  • Les seuils de publicité 2026 déterminent où un marché est publié obligatoirement : sous 40 000 € HT, l'acheteur peut consulter sans publicité ; au-dessus de 216 000 € HT (services/collectivités), publication au JOUE obligatoire.
  • Les MAPA sous 90 000 € HT — souvent les plus accessibles aux artisans et TPE — ne passent pas par le BOAMP : ils sont publiés directement sur les profils acheteurs.
  • Les codes CPV (nomenclature européenne en 8 chiffres) sont la clé du filtrage : configurer ses alertes avec 3 à 5 CPV pertinents multiplie la couverture sans noyer dans le bruit.
  • La veille automatisée (alertes email, flux RSS, IA de scoring) réduit à 45 minutes par semaine une surveillance qui prend 4 à 6 heures en mode manuel.

Les seuils de publicité 2026 : comprendre où est publié chaque marché

Avant de chercher où trouver les appels d'offres, il faut comprendre pourquoi ils ne sont pas tous au même endroit. En France, les règles de publicité obligatoire dépendent du montant estimé du marché et du type d'acheteur. Ces seuils sont révisés tous les deux ans par la Commission européenne.

Depuis le 1er janvier 2026, voici les seuils à retenir :

Seuil HT Procédure Publicité obligatoire
Moins de 40 000 € Gré à gré / consultation simplifiée Aucune publicité imposée
40 000 € à 90 000 € MAPA (procédure adaptée) Publication sur le profil acheteur obligatoire
90 000 € à 216 000 € (services, collectivités) MAPA formalisé / appel d'offres BOAMP + profil acheteur
Au-dessus de 216 000 € (services, collectivités) Appel d'offres européen BOAMP + JOUE/TED + profil acheteur
Au-dessus de 5 404 000 € (travaux) Appel d'offres européen travaux BOAMP + JOUE/TED + profil acheteur

Conséquence directe pour votre veille : si vous ciblez des marchés entre 40 000 € et 90 000 € — la zone la plus accessible aux artisans et TPE — le BOAMP ne vous sera d'aucun secours. Ces marchés sont publiés uniquement sur le profil acheteur de la collectivité concernée. C'est là que la veille manuelle atteint ses limites structurelles, et que la connaissance des plateformes régionales devient décisive.

BOAMP : la source nationale de référence, mais pas la seule

Le BOAMP (Bulletin officiel des annonces des marchés publics), édité par la DILA et accessible sur boamp.fr, est la publication légale officielle pour les marchés publics français au-dessus des seuils de publicité nationale. C'est le point de départ logique d'une veille, mais pas une source exhaustive.

Ce que le BOAMP publie

Le BOAMP regroupe les avis de marchés (AAPC), les avis d'attribution, les avis de modification et les avis d'intention de conclure. Il couvre :

  • Les marchés des collectivités territoriales (communes, départements, régions, EPCI) au-dessus de 90 000 € HT pour les services et fournitures
  • Les marchés de l'État et de ses établissements publics (ces marchés passent aussi par PLACE)
  • Les marchés des opérateurs de réseaux (eau, énergie, transports) aux seuils spécifiques
  • Les marchés de défense et de sécurité dans leur segment publicité

Comment configurer les alertes BOAMP par CPV

La fonctionnalité la plus utile du BOAMP pour une PME est le système d'alertes gratuites par codes CPV et département. Pour la configurer :

  1. Créez un compte gratuit sur boamp.fr (onglet « Mon espace »)
  2. Accédez à « Mes alertes » et créez une nouvelle alerte
  3. Sélectionnez le type d'avis : « Avis de marché » (pas les attributions, qui arrivent après)
  4. Entrez vos codes CPV en mode « commence par » pour capturer toutes les sous-divisions
  5. Restreignez par département(s) ou région selon votre rayon d'intervention
  6. Choisissez une fréquence quotidienne : les publications BOAMP sont concentrées le mardi et le vendredi

Prévoyez systématiquement 3 à 5 codes CPV. Un même type de prestation peut être codifié différemment selon les acheteurs (ex. : entretien de bâtiments sous 45210000, 45300000 ou 90900000 selon la dominante travaux ou nettoyage). Notre guide dédié sur comment utiliser le BOAMP et configurer ses alertes CPV pas à pas détaille l'intégralité de la procédure.

Les limites du BOAMP

Le BOAMP ne publie pas les MAPA sous 90 000 € HT pour les collectivités. Il ne publie pas non plus les marchés de gré à gré ni les consultations simplifiées sous 40 000 € HT. Pour les acheteurs qui utilisent PLACE (portail de l'État), les avis y sont publiés en priorité et peuvent remonter au BOAMP avec un léger décalage. Enfin, certains acheteurs publics ne publient au BOAMP que le strict minimum légal et réservent les détails à leur profil acheteur.

PLACE : les marchés de l'État centralisés

PLACE (Plateforme des Achats de l'État), accessible sur marches-publics.gouv.fr, est le profil acheteur officiel des ministères, préfectures, directions régionales, établissements publics nationaux (universités, CHU, APHP, CNRS, CEA…) et de nombreux opérateurs de l'État.

Si vous visez les marchés de l'État — formation professionnelle, conseil, informatique, fournitures, services généraux — PLACE est incontournable. Une part significative de ces marchés ne remonte pas au BOAMP avant publication sur PLACE. Pour les TPE et PME qui répondent aux marchés de l'État, surveiller PLACE en priorité sur le BOAMP est la bonne stratégie.

PLACE propose des alertes email configurables par thématique et par ministère. La création d'un compte entreprise est gratuite et donne accès au téléchargement des DCE et au dépôt électronique des offres. Notre guide complet sur le profil acheteur PLACE et le dépôt d'offre dématérialisé détaille les étapes d'inscription et de navigation.

TED / JOUE : les marchés au-dessus des seuils européens

TED (Tenders Electronic Daily), le supplément électronique du Journal officiel de l'Union européenne (JOUE), publie les marchés de tous les États membres au-dessus des seuils européens. Pour la France en 2026 :

  • 216 000 € HT pour les services et fournitures des collectivités territoriales et établissements publics
  • 140 000 € HT pour les services et fournitures des administrations centrales de l'État
  • 5 404 000 € HT pour les travaux (toutes entités)
  • 432 000 € HT pour les secteurs de réseaux (eau, énergie, transports)

Ces marchés sont publiés simultanément au BOAMP et au JOUE, mais les avis TED peuvent paraître quelques heures avant l'avis BOAMP correspondant. Pour les entreprises qui visent des marchés importants, surveiller TED donne un léger avantage en temps de réaction.

Le portail ted.europa.eu propose des flux RSS configurables par code CPV, pays et type de procédure. Filtrez sur « Pays : France » pour éliminer les marchés étrangers tout en gardant l'avantage des publications anticipées. Pour les PME focalisées sur des marchés sous les seuils européens, le BOAMP seul suffit ; au-dessus de ces seuils, TED est un complément utile.

Les profils acheteurs régionaux : là où se cachent les MAPA

C'est la partie la plus fragmentée — et la plus mal couverte — de la veille AO. Les profils acheteurs régionaux sont des plateformes de dématérialisation sur lesquelles les collectivités publient leurs consultations, qu'elles y soient obligées ou non. Un MAPA entre 40 000 € et 90 000 € HT doit y être publié ; un marché sous 40 000 € peut y être publié si l'acheteur le souhaite.

Plateforme Couverture principale Accès alertes
PLACE (marches-publics.gouv.fr) État, ministères, EPST, CHU nationaux Alertes email par thématique et ministère
AWS-Achat (marches-publics.info) Collectivités territoriales, EPCI, hôpitaux régionaux — +70 000 AO/an Alertes email par CPV et département
Achatpublic.com Collectivités (forte présence Auvergne-Rhône-Alpes), 22 000 acheteurs publics Alertes email, compte gratuit entreprise
e-Marchespublics Collectivités de toutes tailles, profil acheteur de nombreux EPCI Alertes email, flux RSS par catégorie
Mégalis Bretagne (megalisbretagne.org) Collectivités bretonnes (communes, département, région) Alertes email régionales
Maximilien (maximilien.fr) Collectivités Île-de-France Alertes email par code CPV
Synapse Entreprises Grand Est principalement Alertes email, abonnement gratuit

La réalité : pour 80 % des TPE et PME françaises, surveiller le BOAMP plus deux ou trois profils acheteurs de leur région couvre l'essentiel des opportunités accessibles. Inutile de s'abonner à vingt plateformes. Identifiez les deux ou trois acheteurs régionaux qui publient le plus dans votre secteur, inscrivez-vous sur leurs plateformes et configurez des alertes. Pour savoir comment filtrer efficacement les résultats de cette surveillance en fonction de votre profil, notre guide sur le tri et scoring des appels d'offres pertinents avec l'IA donne la méthode opérationnelle.

France Marchés et les agrégateurs : gagner du temps sur la dispersion

Face à la fragmentation des sources, des agrégateurs agrègent les avis publiés sur plusieurs plateformes pour les présenter dans une interface unifiée. Ils ne remplacent pas les sources primaires, mais ils réduisent considérablement le temps de surveillance multi-plateformes.

Les agrégateurs gratuits

Plusieurs portails proposent une agrégation partielle à titre gratuit :

  • France Marchés (francemarches.com) : agrège des avis BOAMP, PLACE et une partie des profils acheteurs. Recherche par mot-clé, département et secteur.
  • Achat Public (achatpublic.com) : en plus d'être un profil acheteur, propose un moteur de recherche multi-sources.
  • Boamp.fr lui-même : depuis 2022, le BOAMP intègre dans son moteur de recherche certains avis publiés uniquement sur des profils acheteurs. La couverture n'est pas totale.
  • Marchés-Publics.info : portail d'information qui recense les avis BOAMP et une partie des profils acheteurs avec un moteur de recherche gratuit.

Les plateformes payantes spécialisées

Les plateformes commerciales (Synapse, Provigis, Achat Horizon, France Marchés Premium, Remporte.fr) proposent des abonnements incluant une agrégation élargie, des alertes configurées par un conseiller, et parfois des analyses de marché. Ces services démarrent généralement autour de 200 à 400 € par mois. Ils sont pertinents pour les PME dont la croissance passe principalement par les marchés publics et qui répondent à plus de vingt AO par an. En dessous, les sources gratuites bien configurées suffisent largement.

La limite commune à tous ces agrégateurs : ils collectent des métadonnées (intitulé, acheteur, CPV, délai). Aucun ne lit le CCTP pour évaluer si le marché correspond réellement à votre activité. Pour ce niveau de filtrage, il faut passer à un moteur de scoring IA — détaillé dans la section suivante.

Codes CPV : la clé d'un filtrage efficace sur toutes les plateformes

Le CPV (Common Procurement Vocabulary) est la nomenclature européenne qui catégorise les marchés publics. Chaque marché est associé à un ou plusieurs codes CPV en 8 chiffres. Ce sont ces codes qui alimentent les alertes sur le BOAMP, TED, et la plupart des profils acheteurs. Mal les connaître, c'est rater des marchés ou en recevoir des centaines non pertinents.

Comment les codes CPV sont structurés

La nomenclature CPV s'organise en divisions (2 chiffres), groupes (3 chiffres), classes (4 chiffres), catégories (5 chiffres), jusqu'au niveau le plus précis (8 chiffres). Exemple pour les travaux de maçonnerie :

  • 45 : Travaux de construction (division)
  • 452 : Travaux de construction de bâtiments ou de parties de bâtiments, travaux de génie civil (groupe)
  • 4521 : Travaux de construction générale (classe)
  • 45210000 : Travaux de construction de bâtiments (code complet)
  • 45211000 : Construction d'immeubles d'appartements et de maisons individuelles (sous-code)

Configurer ses alertes CPV intelligemment

Deux erreurs classiques lors du paramétrage :

  • Code trop large : se configurer sur le CPV 45 (tous les travaux) génère des centaines d'alertes quotidiennes sans rapport avec votre spécialité
  • Code trop précis : se limiter à un seul code 8 chiffres fait passer les marchés que l'acheteur a catégorisés sous un code frère

La bonne pratique : identifiez 3 à 5 codes au niveau 5 chiffres (catégorie), configurez vos alertes en mode « commence par ces 5 chiffres ». Vous capturerez toutes les sous-divisions sans générer de bruit excessif. Le portail officiel de la nomenclature CPV est accessible sur le site de l'Office des publications de l'Union européenne (op.europa.eu).

Veille manuelle, alertes email ou IA : quelle méthode pour votre structure ?

Les trois approches ne s'opposent pas : elles correspondent à des niveaux de maturité différents dans la réponse aux marchés publics.

La veille manuelle : pour démarrer

Consulter quotidiennement le BOAMP et un ou deux profils acheteurs de votre région. Coût nul, couverture partielle. Convient aux structures qui répondent à moins de cinq AO par an. Limite : entre 4 et 6 heures par semaine pour un taux de conversion souvent inférieur à 10 % (source : retours utilisateurs Olra). Et elle rate structurellement les MAPA publiés sur des plateformes non consultées.

Les alertes email et flux RSS : le palier intermédiaire

Configuration d'alertes sur le BOAMP (par CPV et département), PLACE (par thématique), TED (par flux RSS), et les deux ou trois profils acheteurs clés de votre région. Temps de mise en place : 2 à 3 heures. Ensuite, 45 à 60 minutes par semaine pour lire et trier. Couverture bien meilleure — mais les alertes ne lisent pas le DCE. Vous recevez encore 30 à 50 alertes par semaine pour peut-être 3 à 5 marchés réellement pertinents. Notre guide sur l'automatisation de la veille appels d'offres avec l'IA détaille la configuration complète de ce workflow en quatre étapes.

La veille IA : pour les structures qui répondent régulièrement

Un moteur IA analyse le contenu réel du DCE — pas seulement l'intitulé de l'avis — pour évaluer si le marché correspond à votre activité, vos références et votre capacité. Il score chaque AO et ne remonte que ceux au-dessus d'un seuil de pertinence. Résultat mesuré : 70 % de réduction du temps de veille. Vous recevez 4 à 6 AO qualifiés par semaine au lieu de 40 alertes à trier manuellement.

La différence structurelle avec une alerte classique : l'alerte vous dit qu'un marché existe. L'IA vous dit s'il vous convient.

Questions fréquentes sur les sources d'appels d'offres publics

Quelle est la différence entre le BOAMP et PLACE pour trouver des appels d'offres ?

Le BOAMP est le bulletin officiel légal qui publie les avis de marchés publics de toutes les entités françaises au-dessus des seuils de publicité nationale. PLACE est le profil acheteur spécifique de l'État (ministères, préfectures, établissements publics nationaux) : les marchés de l'État y sont publiés en priorité, et peuvent remonter au BOAMP avec un léger délai. Si vous visez les marchés de l'État, surveillez PLACE en premier. Pour les marchés des collectivités territoriales, le BOAMP est la référence nationale.

Où trouver les MAPA accessibles aux artisans et TPE ?

Les MAPA entre 40 000 € et 90 000 € HT sont publiés obligatoirement sur le profil acheteur de la collectivité concernée, mais pas sur le BOAMP. Selon la région, il s'agit de plateformes comme AWS-Achat, Achatpublic.com, e-Marchespublics, Mégalis Bretagne (pour la Bretagne), Maximilien (pour l'Île-de-France) ou Synapse (pour le Grand Est). Identifiez les deux ou trois plateformes dominantes dans votre département et inscrivez-vous directement pour configurer des alertes ciblées par CPV.

Faut-il surveiller TED si on cible uniquement des marchés en France ?

Oui, si vous visez des marchés au-dessus des seuils européens : 216 000 € HT pour les services et fournitures des collectivités, 140 000 € HT pour les administrations centrales de l'État, 5 404 000 € HT pour les travaux (seuils 2026). Ces marchés sont publiés simultanément au BOAMP et sur TED, mais les avis TED peuvent paraître quelques heures avant. Pour les PME qui ciblent des marchés sous ces seuils, le BOAMP seul suffit.

Comment choisir ses codes CPV pour configurer des alertes pertinentes ?

Identifiez 3 à 5 codes CPV au niveau des 5 premiers chiffres (catégorie), et configurez vos alertes en mode « commence par ». Cela capture toutes les sous-divisions sans générer de bruit excessif. Évitez les codes à 2 ou 3 chiffres (trop larges) et les codes 8 chiffres uniques (trop restrictifs). Un même type de prestation peut être codifié sous plusieurs CPV différents selon les acheteurs : travailler avec une combinaison de codes est indispensable pour ne rien manquer.

Les plateformes d'appels d'offres sont-elles gratuites ?

Toutes les plateformes officielles (BOAMP, PLACE, TED, profils acheteurs régionaux tels qu'AWS-Achat, Achatpublic.com, e-Marchespublics, Mégalis, Maximilien) sont entièrement gratuites pour les entreprises : consultation des avis, téléchargement des DCE, dépôt des offres. Les agrégateurs commerciaux (Synapse Pro, Achat Horizon, Remporte.fr…) proposent des abonnements payants incluant une agrégation élargie et des alertes paramétrées, à partir de 200 € environ par mois.

Peut-on trouver des appels d'offres publics gratuitement sans s'inscrire nulle part ?

Oui, la consultation des avis est gratuite et ne nécessite pas de compte sur le BOAMP ou TED. En revanche, pour configurer des alertes email, télécharger les DCE complets et déposer une offre, un compte entreprise est requis sur chaque plateforme concernée. La création de ces comptes est gratuite et prend 5 à 15 minutes par plateforme. L'inscription est à faire une fois par plateforme, pas par marché.

Combien de temps prend une veille AO bien configurée chaque semaine ?

Avec des alertes email bien paramétrées sur le BOAMP, PLACE et deux ou trois profils acheteurs régionaux, comptez 45 à 60 minutes par semaine pour lire et trier les alertes reçues. Sans configuration, la veille manuelle (consultation directe des plateformes) prend 4 à 6 heures par semaine pour une couverture moins exhaustive. Avec une veille IA qui score la pertinence avant de vous envoyer les résultats, le temps tombe sous 30 minutes hebdomadaires.

Aller plus loin dans votre veille

Ce guide couvre les sources et la logique de publication. Les articles suivants approfondissent chaque dimension de la veille AO :

Anas Rabhi
Anas Rabhi
Ingénieur IA · Tensoria
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